Réalisations · Fédération d'associations de patients respiratoires
Client : FFAAIR
Une fédération dont les associations adhérentes, la documentation, la newsletter et le magazine vivaient dans quatre outils sans lien entre eux. Un back-office unique les réunit, et les présidents des associations y tiennent eux-mêmes leur fiche à jour.
La FFAAIR fédère une trentaine d'associations de patients respiratoires réparties sur le territoire. Une fédération de cette nature gère beaucoup de choses à la fois : un annuaire d'associations qui bouge en permanence — présidents, coordonnées, périmètre géographique — mais aussi une lettre d'information, un magazine, des vidéos, et une documentation destinée aux patients comme aux bénévoles.
Chacun de ces sujets avait fini par trouver son outil. Un fichier pour les associations, un service en ligne pour l'emailing, un espace partagé pour les documents, le site web pour ce qui devait être public. Aucun ne parlait aux autres.
Les conséquences étaient toujours les mêmes. Une coordonnée corrigée à un endroit et pas aux trois autres. Une information publiée deux fois sous deux formes différentes. Et une équipe salariée réduite qui passait un temps considérable à recopier d'un outil vers l'autre — un travail invisible, jamais valorisé, et pourtant impossible à arrêter. En bout de chaîne, le site web affichait ce que quelqu'un avait pensé à y reporter.
Nous avons construit un back-office unique sous Directus, hébergé en Europe, où l'ensemble de ces objets cohabitent et se référencent. Ce n'est pas un CMS auquel on aurait ajouté des champs : c'est l'outil de travail de la fédération, dont le site web n'est qu'une des sorties.
Les associations adhérentes y sont décrites une fois : identité, président, coordonnées, territoire couvert. Le site lit cette fiche pour alimenter son annuaire, la newsletter y puise ses destinataires, la fédération s'en sert pour ses envois ciblés. Une modification faite au bon endroit se propage partout, pour une raison simple : il n'y a plus qu'un seul endroit.
Plutôt que de faire remonter chaque changement par mail au siège, les présidents des associations adhérentes disposent d'un accès dédié. Ils voient leur fiche et rien d'autre, et la corrigent eux-mêmes quand un bureau change ou qu'un local déménage. Le siège conserve la main sur ce qui est publié, mais cesse d'être le point de passage obligé de chaque virgule.
Les documents, les numéros du magazine, la vidéothèque et les bases de connaissances ont rejoint le même back-office, chacun avec ses propres règles de publication et ses propres droits d'accès. L'équipe travaille dans une interface unique au lieu de jongler entre quatre identifiants, et les contenus destinés aux bénévoles ne se retrouvent pas exposés au grand public par inadvertance.
Le périmètre n'a pas été livré d'un bloc. Les modules ont été ouverts les uns après les autres, sur plusieurs années, chacun devenant l'outil de travail réel de l'équipe avant que le suivant ne soit engagé. Cette progression évite la bascule brutale, la reprise de données massive un week-end, et surtout l'outil trop grand dans lequel personne ne sait par où commencer. L'équipe a appris l'outil au rythme où il grandissait.